Peinture
Le début de l'année 2013 a été marqué par deux choses : d'une part un trottoir qui s'est jeté par surprise sur ma roue avant droite, et d'autre part beaucoup de peinture, de préférence sur la voiture, mais un peu dans mes poumons aussi.
Blanche neige
L'histoire du trottoir est simple. Lors d'un bel épisode neigeux, je me suis fait une petite virée en GT pour la première fois dans ces conditions. C'était beau, ça glissait, je m'amusais bien. J'ai pris quelques photos sympa, puis direction l'appart pour se réchauffer. C'est à 50m de la résidence, au moment où j'ai relâché mon attention, que la voiture a chassé dans un carrefour en pente qui avait gelé. Bing, trottoir temporel dantafasse. Pas un choc bien violent, mais de quoi mettre le volant de travers et donc abimer quelque chose, quelque part... Ce fut l'occasion de mettre la voiture en stand by de manière plus ou moins volontaire (à la fois dégouté et trop lassé pour résoudre ce nouvel ennui, et de toutes façons déconcerté face à l'incompétence de FJ une fois de plus). En attendant des jours meilleurs et la réparation de la bête, je me suis mis à la peinture.
Les jantes
Pour commencer, je me suis attaqué au plus long : la rénovation des jantes dorées d'origine. Je ne comptais évidemment pas les vendre ou les oublier dans un placard, c'est bien trop cool d'avoir deux jeux de roues. Pour les réutiliser, je souhaitais donc en changer la couleur pour quelque chose de plus sobre mais néanmoins pas dénué de style. J'ai opté pour un bi-ton, avec une couleur principale toujours un peu dorée mais bien plus légère et virant sur le bronze, rehaussée par un contour gris métallisé. Faire un bi-ton est bien sûr beaucoup plus long et difficile qu'une peinture unie, mais j'espérais bien que le jeu en valait la chandelle. Pour résumer le travail sur une roue, c'est : la laver (dans la baignoire tant qu'à faire, vision sanitaire apocalyptique garantie). Poncer. Laver. Dégraisser à l'essence. Protéger le pneu et toutes les zones non peintes. Couvrir d'apprêt. Laisser sécher. Poncer l'apprêt. Laver. Cacher toute la bordure extérieure avec plein de bouts de scotch (allez donc faire un cercle avec du scotch rectiligne). Dégraisser à l'essence. Peindre le centre de la jante. Patienter. Vernir. Laisser sécher. Inverser le masque, donc découvrir la bordure extérieure et cacher le centre de la jante, de nouveau avec un travail d'orfèvre. Dégraisser à l'essence. Peindre la bordure. Patienter. Vernir. Laisser sécher. Enlever le masque. Polir finement la jonction entre les deux peintures vernies. Nettoyer. Vernir le tout, en particulier la jonction. Et voila, une jante terminée. Plus que trois! Après de nombreuses heures de travail, heureusement le résultat est satisfaisant. Reste à voir si ça tiendra bien dans la durée.
Les étriers
Tant que j'étais dans le thème de la roue, je me suis dit que j'allais repeindre les étriers de frein en rouge. Mais sans les démonter, parce que je suis une grosse feignasse, et accessoirement une flipette qui n'avait pas envie de purger son liquide de freins tout seul. Une fois plus, je me suis engagé dans un travail de fourmi, à devoir cacher plaquettes, disques, moyeux et tout ce qui ne devait pas être peint autour et dans les étriers. Aidé par deux fidèles compagnons pour le train arrière, tout s'est bien déroulé. Le lendemain, j'ai attaqué le train avant en solo, plus délicat en ce qu'il présente un logo Subaru en relief que je comptais bien mettre en valeur avec une couleur blanche. J'ai choisi la méthode rouleau, testée avant de peindre en rouge et jugée efficace à condition de bien placer au préalable de multiples bouts de scotch (à s'en arracher les cheveux), indispensables pour ne pas tacher de blanc le reste de la peinture toute neuve. Une fois de plus un résultat à la hauteur des espérances mais incertain quant à sa tenue dans le temps.
L'échangeur
Vu le peu de peinture blanche haute température utilisée pour le logo des étriers, j'avais bien de quoi faire pour davantage de customisation. Je me suis laissé tenter par une inscription sur l'échangeur, ce gros machin sous la prise d'air du capot qui ressemble à un gaufrier. Il a fallu fabriquer un pochoir, bien le placer et protéger les alentours, puis hop un coup de bombe. Le rendu n'est pas ultra propre mais là au moins on est sûr qu'il n'y en a pas deux comme ça!
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_1b64a87d0ec97ceb28747c52d08588ca_20130315-191523.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_18d5d4f24f3ba32277123aacc309e7da_20130110-195846.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_468cd21011c9a40732c1ec89dee2fb2c_20130317-160847.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_01ee1fdeaa543c03decdf2d7da4df9b4_20130206-193749.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_8be37fc8f7696bc85a79db7c4cd5f880_20130323-154728.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_afbbaa8e1569f217b12aecaab9d41d58_20130323-182722.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_842cbc58110bb5ba322c4b7546f22190_20130324-104836.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_c0aa1cd066ef7c25245d367d5b20005f_20130324-114455.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_559b674b108e3e829654a3b9d4a2afbf_20130324-120125.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_85c3b205fcda410d9f68a533f6ba5477_20130324-150718.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_e352c16db53024b4d60274cfccce1c51_20130324-152213.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_be3b07188d981435127f1687665fd5bc_20130324-155141.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_2fa2f53bb6b42942f143557aac81d70c_20130325-184925.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_c4879c2e109ee0db41f7702a367b30a6_20130325-190736.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_f5b339579f06243ab0404d9839217019_20130323-152314-3ce0525.jpg)
/image%2F0440214%2F201304%2Fob_c2b862aa21f8301f3419b07e6df3ca0c_20130323-175458-3ce053b.jpg)
Commenter cet article