Still alive !
Bientôt 2 ans que j'ai laissé le blog à l'abandon. Allez, je me motive pour une mise à jour. J'écris mes articles pour 2 raisons : avant tout pour moi, en tant que sorte de journal de bord, histoire de coucher noir sur blanc l'histoire de cette Sub que je pourrais être amusé de relire dans un futur lointain; mais aussi pour mes éventuels lecteurs, des fois que ça puisse leur donner des infos, des idées, ou tout simplement les divertir.
Freins : tentative n°2
Au dernier épisode, je venais de terminer mon deuxième séjour au Nürburgring, et j'avais les freins en vrac. Pour rappel, il s'agissait de plaquettes Ferodo DS2500 aux 4 coins, avec il me semble des disques lisses Zimmermann à l'avant. Symptômes : grosses vibrations dans le volant au freinage. Cause suspectée : dépôt inégal de plaquettes sur les disques avant, suite à une surchauffe ou un arrêt à chaud qui a "collé" les matériaux entre eux. Solution envisagée : remplacer les freins avant, en montant un peu en gamme. J'opte pour des plaquettes HP+ de chez Hawk Performance, une marque que je ne connaissais pas jusqu'à ce qu'elle me soit suggérée par mon préparateur DC-Racing. Les HP+ présentent des caractéristiques légèrement comparables à celles des Carbone Lorraine RC6, en tout de même moins extrême. Leur niveau de poussière est moyen, les sifflements relativement contenus mais pas absents, et le mordant bien plus satisfaisant que les DS2500. Les HP+ sont assez populaires aux USA il me semble, en trackday ou en autocross. Question disques, je ne me prends pas le chou : ce sont des Brembo de type origine. Le liquide de freins RBF600 est purgé à l'occasion, et il était grand temps : couleur douteuse à la sortie !
Du Lurcy sec
A ce moment du récit (mi-2015), j'ai déjà effectué 3 journées circuit à Lurcy-Lévis avec le GTTF. Comme j'aime ce circuit pour son tracé mixte et ses grandes zones de dégagement, et comme le club continue à y organiser des événements, c'est l'endroit tout indiqué pour continuer à progresser et tester mes nouvelles modifs. En faire ma piste d'essai en quelque sorte. J'ai donc mes freins avant à inaugurer, mais aussi un kit Whiteline de rotules longues de direction et de suspension tout neuf, histoire de restaurer l'alignement du train avant suite au rabaissement de la suspension l'an passé.
Je participe donc à l'annuelle du GTTF, à la Toussaint 2015. Au bout du compte, c'est une journée de roulage assez banale sans faits marquants. La voiture freine bien et marche bien, c'est d'ailleurs la première fois que je tourne à Lurcy depuis que j'ai la carto à l'éthanol. Quelques km/h supplémentaires en bout de ligne droite, mais pas de réelle amélioration du temps au tour. Et pourtant je roule désormais en Federal RSR ! Je trouve finalement que le feeling n'est pas aussi bon qu'avec mes RE050A, bien que le niveau d'adhérence est supérieur. La faute à une pression mal ajustée, je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai roulé à 2 bars à chaud cette fois là. C'est trop peu, 2.2 ou 2.4 aurait été préférable. S'ajoutent à cela quelques problèmes de déjaugeage d'essence, qui surviennent dès la moitié du plein... La faute à un montage de pompe à essence pas idéal, avec le filtre primaire qui ne lèche pas convenablement le fond du puits de jauge. Rapidement résolu ensuite. >> Lien vers la video de cette journée <<
Du Lurcy mouillé
Quelques mois plus tard, en janvier, l'occasion se présente de nouveau avec le fameux "Lurcy On Ice". Saison oblige, la météo a des chances d'être mauvaise, et c'est bien le cas cette fois. Une bonne occasion de rouler sur la flotte, c'est instructif ! Le premier constat c'est que mes nouveaux pneus de route, les Dunlop Sport Maxx RT, sont très satisfaisants dans ces conditions. Pas question de rouler en Federal RSR évidemment. Le deuxième constat, c'est que la GT a tendance à pas mal sous-virer, c'est logique. Mais elle me fait aussi subir quelques décrochages de l'arrière assez brutaux. Au fil de la journée, je prends le feeling, et ça va pas mal. Je profite même de l'occasion pour tenter mes premiers passages dans l'épingle au frein à main. Ça finit par venir un peu, mais je dois vraiment m'améliorer sur le repérage de la position du volant. À plusieurs reprises, je mouline excessivement et suis incapable de remettre les roues droites, ce qui me vaut quelques sorties de piste bien marécageuses ! Globalement, grâce à mes bons pneus et à mes suspensions relativement souples, sur cette journée je me balade et je ne croise personne qui puisse lutter.

zouip zouip
Spa Francorchamps !
Merci de cliquer pour lancer la musique d'ambiance : NO BRAKES
Le WebClub Subaru a organisé une journée à Spa Francorchamps en 2015, à laquelle je n'ai pas participé pour favoriser le Nürburgring. Le couvert est remis en avril 2016, et cette fois je ne compte pas rater le coche. C'est une occasion assez rare, que de pouvoir rouler sur ce légendaire circuit de F1. Le ticket piste n'est pas donné, mais je veux y aller au moins une fois et pouvoir dire : j'y étais. Le séjour s'organise, et je réserve un gîte avec quelques amis qui veulent bien m'accompagner. Le jour venu, un brouillard extrêmement dense nous attend.
Si dense que le roulage est décalé de 9h à 10h minimum. En attendant, nous sommes tout de même invités à entrer en piste, mais uniquement en FCY (Full Course Yellow) : autrement dit, tout le circuit est en drapeau jaune, et on roule au pas, juste pour prendre connaissance du tracé. >>Lien vers la vidéo du tour de découverte<<
Le temps finit par s'éclaircir, et une belle journée s'annonce. L'optimisme est de courte durée, car dès ma première session, après seulement 1 ou 2 freinages, je me retrouve avec de grosses vibrations dans le volant. Encore... Je n'ai même pas eu le temps de rouler ou d'avoir l'impression d'attaquer un peu, que c'est déjà mort. Frustré, je rentre aux stands et laisse reposer un peu. Puis je retourne en piste : premier freinage ok, deuxième freinage bof, troisième freinage marteau piqueur. Quelle poisse. Contraint de rouler à allure réduite, j'observe un peu le décor : c'est vrai que c'est beau, et vallonné. Je pourrai le dire : j'y étais. Mais sans gloire aucune. Au bout du compte, la seule partie du circuit que j'aurai vraiment appréciée, est la plus amusante et la plus connue : le raidillon de l'eau rouge, cette montée ultra raide qui ne nécessite presque pas de freinage.
roller coaster
Ainsi, cet article se termine de la même manière qu'il a commencé : avec les freins niqués.
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